La l'Uby des Moutons

Weidong

Weidong He

Weidong, tu es arrivé le 14 février dans mon humble élevage, lorsque je t’ai accueilli j’ai ressenti de la tristesse de l’anxiété certainement. Toi qui chaque séjour reçoit tes compatriotes afin d’organiser la visite de Paris, de notre France. Guide international, tu accompagnes nos français en Chine afin de faire apprécier ta culture. Durant 40 jours, tu m’as accompagné et avec enthousiasme aidé dans mes travaux quotidiens de berger. Je t’ai vu changé, métamorphosé tu as retrouvé le sourire car tu as accepté les journées comme elles se présentaient. Le temps est comme cela, c’est une simple question de moment à contempler chaque instant de la journée. Tu me racontais une histoire incroyable d’un homme ne pouvant sortir qu’une heure par jour sans aucune liberté. Je ne pouvais pas imaginer, moi l’homme libre qu’en France, il était désormais interdit de vivre les saisons et les jours de l’année enfermé dans un appartement. Tu as lu l’amant de Marguerite Duras, un livre que m’avait offert une femme, aventurière, navigatrice et professeur de lettres. Une femme, dont je pense souvent, j’étais son amant mais contrairement au roman elle ne m’a pas recherché jusqu’au bout du monde. Elle m’a donné l’envie de liberté et surtout de ne pas sombrer sur une plage carcérale. J’espère que tu as repris le travail de guide et que tu as toujours ton sourire sinon n’oublie pas, tu as un ami qui ne t’a pas oublié.

Annie, chamane

Nous accueillons beaucoup de personnalités afin d’échanger et s’enrichir les uns avec les autres. Très peu, sont venues, bien heureusement engluées comme des mouches sur la bande qui défile sans cesse à l’infini d’une vie misérable. Elles ne cherchent pas le moment présent, se créent un scénario, un mauvais film de seconde zone. Elles font des suppositions, superficielles. Par chance elles ne restent pas très longtemps et ramènent chez elles leurs valises lourdes de médiocrités.

Annie est venue quelques semaines en mars de cette année, elle n’avait pas grand chose dans sa valise, juste la joie, un cœur, et la douceur de profiter chaque instant de sa journée. Elle avait tout plaqué, son travail, sa maison, un département ou tout un monde s’installe, afin de prendre la route choisissant un séjour afin de retourner à ses racines. Il faut surtout et c’est un objectif de survie s’écarter des êtres destructeurs et ne penser qu’aux belles âmes. Vivre une vie simple et nature, faire le vide et prendre le chemin lumineux.

Nicole et l’église de Tavernes

Un arc en ciel de couleurs ensoleille suite à l’averse une belle personne au grand cœur. Nicole a laissé derrière elle un séjour de valeurs dont elle recherchait depuis très longtemps. Elle fait partie désormais de la famille, liée par la nature, le respect et l’amour. Nicole n’est pas venue faire une cure, elle est venue vivre une expérience inattendue que seule elle pourra vous expliquer. Sensible à la nature, aux animaux elle est partie ravie mais surprise de se rendre compte que Cazaubon oublie son patrimoine riche d’histoires et d’aventures. Cette ville n’a en tête que les curistes et les loueurs, rien d’autres n’ont d’importances. Depuis des décennies, elle n’évolue pas, elle continue sa route vers l’ennui et la grisaille préférant laisser au bord du chemin les bonnes volontés. Nicole n’est pas venue subir les conflits et petites railleries, elle est venue nous exprimer son soutien et nous affirmer que nous avions bien raison de s’éloigner du moins et d’aller vers le plus. Il ne faut surtout pas encourager les gens sans intérêts qui n’ont pas fait grand chose de leurs vies que critiquer et jalouser.

Nous lui avons dit :  » Nous avons fait une assemblée générale afin de continuer l’association des sept églises ! « . Cette association avait été crée par Annette Dulhoste et en tant que correspondant local du Sud-Ouest je suivais son dévouement et son attachement aux églises qui surplombent leurs hameaux. Mais vu l’ambiance conflictuelle, ce n’est pas la peine de s’investir, étant donné que rien ne les intéresse vraiment. Un jour qui sait un maire ouvert sera encourager ses âmes perdus vers de belles réalisations. Il faut l’espérer.

Station Verte & Cittaslow

Nous avons eu deux années, 2015 et 2016 pour démontrer au sein de la commune de Cazaubon Barbotan les Thermes l’importance de maintenir les animaux dans les prairies.

Durant plus de deux années, de 2013 à 2014, nous avions élaboré un projet, rédigé un rapport très précis sur les atouts de l’éco-pâturage. Un service qui se voulait pédagogique, et respectueux de la biodiversité mais également social. Il permettait de donner vie aux 30 hectares de terrains que possède la commune autour du lac de l’Uby les valoriser en agriculture biologique, les animer d’un magnifique troupeau.

Cette idée est venu car souvent, avant de devenir éleveur marchant autour du lac, des machines broyaient de belles prairies fleuries de fleurs sauvages et d’orchidées. Ayant connaissance des expériences réussis dans d’autres villes nous avons proposé un projet explicite aux candidats au municipale de la mairie qui avaient répondu à l’époque favorablement. Les élections passées une convention avait été signé lors d’une réunion municipale suite au vote approuvé à l’unanimité.

Les usagers du lac, curistes, touristes et administrés venaient apprécier l’atmosphère bucolique du troupeau lors de promenades. Nous avions également initié une animation afin d’inviter le plus grand nombre aux lac de l’Uby. Ils approuvaient l’action de la commune dont nous ne cessions d’être le porte parole de cette initiative innovante pour le département du Gers.

Nous n’étions non pas des brebis tondeuses, un prestataire de service en jardinerie, une entreprise de broyage mais bien une chance pour cette ville d’utiliser ce lac comme support environnemental afin de sensibiliser le plus grand nombre au respect de la biodiversité et du bien-être animal. Nous n’étions certainement pas présent juste pour brouter l’herbes et ronciers.

Nous avons subi de l’injustice, des comportements de petites envergures qui à force étaient insupportables à vivre et c’est ainsi que fin août 2016 nous avons rompu la convention signée avec la mairie. Il fallait retrouver notre dignité et prendre un autre chemin, de prairies plus ensoleillées. Malgré une très très grande déception, notre berger malgré sa tristesse a surmonté cette épreuve.

Nous ne connaîtrons pas d’ailleurs les raisons, de ces agissements. Les actes ont des conséquences trop souvent malheureuses. Il n’y a eu aucune réunion, aucune discussion possible afin de réfléchir et proposer des relations meilleures. C’est certainement une maladie qui perdure à Cazaubon, l’indifférence.

Pourtant grâce à notre présence la ville aujourd’hui est labellisée « Station Verte » et « Cittaslow », deux labels et un cahier des charges bien explicite en faveur de l’environnement, des producteurs locaux du patrimoine et du bien vivre. Cazaubon ne respecte pas ces cahiers des charges car nous ne sommes jamais invités à participer à aucune festivité, ni animation alors que nous sommes les seuls à avoir une action positive sur les prairies que nous entretenons.

Nous n’existions pas, des parias, à la tête de notre troupeau un berger fantôme sans nom ni étiquette, un étranger dans cette ville. Même le correspondant local du Sud-Ouest a souligné dans ses articles un programme dénué de sens. Il ne sait jamais intéressé à notre présence, un manque d’intérêt et de curiosité. Nous étions au lac durant les fêtes de l’écotourisme en 2015 et 2016, nous n’avons jamais été sollicité dans aucune manifestation locale.

En 2017, malgré notre départ du lac, les élus nous ont demandé une nouvelle fois d’être présent derrière le podium des compétitions d’avirons. La fédération française très impliquée dans le développement durable appréciait cette belle initiative. Ce que nous avons fait, car l’espoir du changement anime nos journées.

De 2018 à 2019, une nouvelle fois au programme de la fête de l’écotourisme nous avions été écarté alors nous avons affirmé sur un article de la dépêche du midi les oubliés de la ruralité en créant une animation ailleurs afin d’alerter la commune qu’il fallait tenir compte de ses acteurs économiques. Mais le problème perdure encore cette année, ils ont décidé d’écarter de la communauté notre magnifique troupeau de brebis landaises et de chèvres pyrénéennes. C’est déconcertant de se rendre compte comment l’homme peut être indifférent au sein de sa ville pour les autres et comment à force l’individualisme prend place. La ruralité se meurt, les villages se désertifient à cause d’une politique de pouvoir aux avantages et accords préférentiels.

Nous continuerons la guerre des ronces et démontrer lors de nos déplacements réguliers comme nous sommes magnifiques et comme nous réjouissons les passant qui nous croisent. Car heureusement aujourd’hui à force d’opiniâtreté, de valeurs et respects de convictions saines, nous sommes reconnus partout en France. Croyez nous, nous ne passons pas inaperçus et nous grandirons toujours plus chaque jour car notre cœur est animé du don de soi.

L’île au lac de l’Uby

En 2016, à nouveau les chèvres étaient présentes pour un nouveau challenge. Une nouvelle convention signée avec la commune malgré la mauvaise expérience vécue l’année 2015. Mais nous l’avons accepté en envisageant dans un futur proche une reconnaissance et un changement d’attitude. Notre philosophie dicte le besoin de laisser entrouvert des opportunités positives. Malheureusement, le référent a tout fait pour décourager, mépriser ce projet. C’est une habitude de cette commune. La commune nous doit depuis fin août le somme de 580 €, comme argument afin de ne pas nous payer, la non présence au lac. C’est assez lamentable comme comportement sachant en plus que ce dégage une certaine raison sans imaginer un seul instant d’être mécréant. Plutôt que de faire vivre des terrains inutiles, de leur apporter une plus-value touristique et environnemental, les élus choisissent d’ignorer l’acteur économique de leur ville quitte à l’oublier dans la vie de tout les jours alors qu’il participe activement et financièrement au budget communal. Il y a un certain « chauvinisme » et je pèse mes mots pour les étrangers à cette ville. La stupidité prend place à l’intérêt général.

A quelques pas de l’île, la fête de l’éco-tourisme organisée par Mr Fillol avait oublié étrangement la l’Uby des Moutons. Le programme était établi relaté sur le sud-ouest et la dépêche du midi mais rien sur l’éco-pâturage autour du lac de l’Uby. Comment expliquer cette anomalie alors que le cahier des charges afin d’acquérir le label station verte stipule qu’il est obligatoire de promotionner les producteurs locaux et les actions en faveurs de la biodiversité. Acquiesçant une deuxième année ce dédain, nous avons décidé de rompre cette convention. Il est insupportable de subir ces inepties d’hommes qui ont de cesse de détruire plutôt que de construire. Depuis ce jour nous avons décidé de travailler et collaborer dans des situations intelligentes et de tirer un trait aux imbéciles qui peuplent beaucoup trop le territoire.

Tu as une bonne assurance ? Ça peut arriver !

Durant ces deux années, malgré mes recommandations, un poste de clôture a été volé et un bouc noyé. Le référant n’avait aucune empathie. Nous lui avions suggéré de mettre un panneau afin d’expliquer la présence de caprins sur l’île avec un contact afin que les usagers puissent m’avertir si ils s’apercevaient d’un éventuel incident, en vain ainsi que d’installer à l’entrée et sortie des passerelles des porte à ressort. Les chèvres auraient été libre de se déplacer sur l’île et un échange pédagogique enrichirait le lien entre l’homme et l’animal. Tout a été fait pour détruire cette belle initiative.

Hélène et Papillote

Notre bouc Benichou a séjourné l’année dernière au sein de l’association : Support Terre et Vie, l’année dernière à Céran (Gers). C’est comme cela que nous avons fait l’agréable connaissance de Elodie et Fabien les parents de Gabriel. De ce séjour sont nés, de magnifiques chevreaux et chevrettes. Gabriel atteint d’une maladie génétique rare et de troubles du spectre autistique a eu la surprise et la joie d’accueillir ces nouveaux venus. Tenir dans ses bras de petits nouveaux nés, suivre leurs journées, les voir grandir, c’est le quotidien des enfants reçus dans l’association.

Cette association gère un Lieu de Vie et d’Accueil, un premier temps de jour, dans un second temps, cet accueil deviendra résidentiel pour 3 à 4 adultes. Elle propose un support d’activité au sein de la ferme, avec un petit élevage de chèvres, un atelier de transformation fromagère, un potager, une basse-cour, des activités liées au cheval. Les activités rattachées au fonctionnement de cette ferme sont des médiations qui vont permettre d’acquérir ou de développer des compétences précises chez les personnes accueillies. L’association souhaite mettre également en place plusieurs actions pour aider les jeunes et soutenir les familles.

Un lien s’est précisée entre la l’Uby des Moutons, un joli lien. Nous faisons un peu, pas grand chose mais nous avons été très heureux de prêter Benichou, alors que nous ne demandions rien, Elodie et Fabien savent les attentions qui font chaud au cœur.

Avec Hélène, nous sommes allés chercher Papillote, une jolie chèvre pyrénéenne qui a su trouver sa place au sein de notre troupeau

https://support-terre-vie.fr/un-bouc-dans-le-troupeau/

L’île au lac de l’Uby

Durant six mois, en 2015 nos chèvres pyrénéennes ont eu la lourde tâche d’éclaircir un terrain communal embroussaillé, impénétrable. Cette île située à l’Est est traversée par deux passerelles métalliques. Il est difficile presque impossible à par d’utiliser de gros moyens techniques et mécaniques de l’entretenir mais aussi d’apporter un quelconque intérêt aux visiteurs, marcheurs traversant difficilement cet endroit abandonné. La proposition proposée à la commune très explicite avait différents objectifs dont celui de donner à ce site un aspect régénéré afin d’élaborer par la suite toutes sortes de projets. Les idées ne manquaient pas, seul le désengagement, la non curiosité de nos élus furent exprimé à cette période. Le résultat plus que positif était concret, l’enthousiasme n’y était pas. Le correspondant local du journal Sud-Ouest lui-même n’a pas daigné citer l’exploitation et le propriétaire des chèvres courageuses. C’est le début d’une crise certaine entre un berger convaincu de son engagement à vivre au sein d’une communauté et le regard méprisant et indifférent d’élites locales.

La Bergerie d’Uzan

Au vieux quartier de Cazaubon

La Bergerie d’Uzan n’est pas encore ouverte comme écrit le journal de la dépêche du midi, mais c’est en bonne voie. Cette boutique associative n’est pas seulement un groupe d’artisans et de producteurs locaux mais un ensemble de belles personnes qui pensent avant tout aux autres. Je vis à Cazaubon depuis 2006, je ne suis donc pas local. Mais, je suis bien français malgré mes origines Italiennes né en Algérie Française et baptisé par la force des choses dans la magnifique église de Fleurance (Gers), humour. Alors que j’ai un esprit fédérateur je suis devenu individualiste, indépendant. Mes nombreuses expériences à travers le monde étaient riches de rencontres ou pour se développer économiquement nous mettions notre savoir faire dans des projets communs. La politique actuelle rurale me prouve le contraire, ce n’est pas le fait d’avoir essayé d’aller vers les autres. J’ai été correspondant local du journal sud-ouest, évincé du jour au lendemain, j’ai proposé des projets à la commune de Cazaubon refusés, méprisés également sans aucune raisons, j’ai proposé une viande 100 % nature élevée en plein air intégral certifiée en Agriculture Biologique mais dédaignée par les restaurateurs, la cantine. Je n’ai jamais été sollicité dans aucune associations ni fêtes locales. Même sous l’égide Station Verte qui pourtant selon le cahier des charges oblige les communes à organiser la fête de l’éco-tourisme afin d’inviter les producteurs locaux mais aussi les acteurs en faveur de la biodiversité. A force d’indifférence j’ai du alerté cette ignominie par un article à La Dépêche.

Je suis allé voir certains producteurs locaux aux alentours afin de m’inviter dans des journées qu’ils organisaient au sein de leur exploitation soi viticole ou laitière mais jamais je n’ai été invité. Les boutique de producteurs ont refusé ma production, j’étais concurrent. Les offices de tourisme sous la coupole des élus ne se sont jamais intéressés à mes activités annexes.

Je pense avoir fait le tour de la question en confirmant que fédérer les professionnels économiques au sein d’une ville est quasiment utopique. La situation rurale et sociale nauséabonde d’aujourd’hui est en grande partie le résultat d’une médiocre politique. C’est ainsi qu’aujourd’hui ma conception est du « donnant donnant ». Je ne collabore qu’avec des personnes qui ont une belle âme, je ne perds plus mon temps avec l’indifférence, je vais tout simplement à l’essentiel. Il faut penser autonomie, communauté afin de résister demain à une catastrophe alimentaire. Après plus d’une année à faire et refaire permis de construire et documents administratifs sans aucune aide et surtout pas celle de la commune, j’ai aujourd’hui les autorisations nécessaires afin de démarrer quelques travaux d’aménagement. Cette boutique sera accessible aux handicapés. Ma force c’est aucun reproche à me faire, opiniâtreté, courage et patience. Je suis droit dans mes bottes. Mon objectif est clair, je n’ai aucunement besoin de quiconque surtout pas d’esprits étriqués et négatifs. Je souhaite prendre un chemin lumineux et laisser sur le bord de la route les erres perdus de cette société insipide.

Au début des années 70, enfant, il n’y avait qu’une chaine de télévision, elle était en noir et blanc mais malgré cela je regardais attentivement, les aventures du commandant Cousteau, Paul-Émile Victor en Terre-Adélie, Haroun Tazieff au bord des volcans ou Bombard qui traversa l’Atlantique seul et sans vivre sur un canot. Et déjà ces grands hommes visionnaires nous alertaient des dangers environnementaux du moment. Mais il y avait surtout René Dumont ; sociologue, agronome, professeur d’université, écologiste, ingénieur. Il prévoyait la situation actuelle, la souffrance de notre belle planète. Beaucoup d’associations, de fondations, d’ONG ont été créé, aucune solidaires les unes avec les autres et pourtant ils revendiquent le mal-être de notre planète sans pour cela être efficace. Pas grand chose a changé, bien au contraire, quelques miettes par-ci, par-là, mais le problème a empiré. Pour se déculpabiliser, nous signons des pétitions, donnons quelques kilos de pates et conserves à la banque alimentaire, adhérons et faisons vivre quelques notoriétés écrivains, photographes, aventuriers des médias. En fait nous nourrissons, nous soulageons le système plutôt que d’éradiquer le mal qui rend notre belle planète malade. Les dirigeants se satisfont, ils calment les rebelles, la pauvreté, et peuvent continuer en tout impunité leurs extinctions de toutes vies sur terre pour une seule raison le pouvoir et l’argent. Nous n’arriverons à rien si déjà dans nos villes et villages, il y a querelles, jalousies et discordes.

Cette boutique sera modeste, mais totalement indépendante de la commune et de sa politique en défaveur à son patrimoine tant historique que environnemental. Nous réussirons que par nous-même nous apposerons nos mains à l’édifice. C’est la curiosité de l’autre qui est le sens même de cette boutique associative, tout le monde sera le bienvenu à l’assemblée générale, producteurs, artisans, consommateurs, habitants de nos villes et villages et d’ailleurs et surtout celles et ceux qui sont convaincus que malheureusement nous ne pouvons plus compter sur nos dirigeants mais simplement par nous-mêmes. C’est un concept généreux, altruistes et je vous informerais de la date de l’assemblée générale. Alain Deguine

Candidat à la présidence de la république

Grimper dans les arbres

Vous invitez à partager le déplacement de notre troupeau, vous accueillir à la boutique associative « La Bergerie d’Uzan » qui ouvre bientôt, mais la, l’idée d’apprendre à grimper dans nos arbres et dormir la nuit dans des hamacs si le cœur vous en dit, c’est l’idée nature par excellence. Je vous propose en septembre durant une journée, le week-end, samedi ou dimanche (date non définie) de participer à cette expérience unique.

Je suis tellement heureux d’être avec mes animaux, ils sont si reconnaissants que je vous propose à vous mes fidèles ami(es) le privilège, la chance de passer cette journée à découvrir avec Robin diplômé d’état comment grimper aux arbres en toute sécurité. Nous apprendrons à reconnaitre le nom des arbres, le chant des oiseaux, les bruits de la forêt sauvage et préservée, vivre une journée et une nuit nature inoubliable, féérique et magique et qui sait la chance que nos animaux s’invitent la nuit à se reposer avec vous.

Nous respectons notre forêt, comme les 70 hectares de terres que j’entretiens afin de donner vie aux belles prairies fleuries riches en biodiversité. Les installations seront éphémères, dès le stage fini, il n’y aura plus aucune trace de notre passage. Si, elle sera dans votre esprit, car l’expérience vécu ne pourra jamais s’effacer de votre mémoire.

Vous êtes intéressés, vous voulez vivre cette expérience ou la détente, la méditation sonore et contemplative, la relaxation bercée par une brise odorante boisée seront les objectifs atteints. Renseignez vous.

A très vite, Alain

Johan

Johan a séjourné durant le mois de juin. Il y a des rencontres que l’on ne peut oublier. C’est le plaisir de partager des moments ensoleillés ou pluviales, des instants à rire de folies passagères. Nous regardions la France jouer au football durant la coupe d’Europe et nous attendions patiemment que Benzema marque un but. C’était des réflexions sur la vie et la valeur de la vie, la réussite, qu’est ce que la réussite ? C’est certain je n’ai pas réussi ma vie face à un joueur de football qui en 1 seconde gagne ce que je m’épuise à gagner dans le mois. Mais bon heureusement, Philippe Katerine surgissait des vallons du Gers en entonnant sa chanson « Liberté », sonnerie de mon téléphone désormais.

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