L’île au lac de l’Uby

En 2016, à nouveau les chèvres étaient présentes pour un nouveau challenge. Une nouvelle convention signée avec la commune malgré la mauvaise expérience vécue l’année 2015. Mais nous l’avons accepté en envisageant dans un futur proche une reconnaissance et un changement d’attitude. Notre philosophie dicte le besoin de laisser entrouvert des opportunités positives. Malheureusement, le référent a tout fait pour décourager, mépriser ce projet. C’est une habitude de cette commune. La commune nous doit depuis fin août le somme de 580 €, comme argument afin de ne pas nous payer, la non présence au lac. C’est assez lamentable comme comportement sachant en plus que ce dégage une certaine raison sans imaginer un seul instant d’être mécréant. Plutôt que de faire vivre des terrains inutiles, de leur apporter une plus-value touristique et environnemental, les élus choisissent d’ignorer l’acteur économique de leur ville quitte à l’oublier dans la vie de tout les jours alors qu’il participe activement et financièrement au budget communal. Il y a un certain « chauvinisme » et je pèse mes mots pour les étrangers à cette ville. La stupidité prend place à l’intérêt général.

A quelques pas de l’île, la fête de l’éco-tourisme organisée par Mr Fillol avait oublié étrangement la l’Uby des Moutons. Le programme était établi relaté sur le sud-ouest et la dépêche du midi mais rien sur l’éco-pâturage autour du lac de l’Uby. Comment expliquer cette anomalie alors que le cahier des charges afin d’acquérir le label station verte stipule qu’il est obligatoire de promotionner les producteurs locaux et les actions en faveurs de la biodiversité. Acquiesçant une deuxième année ce dédain, nous avons décidé de rompre cette convention. Il est insupportable de subir ces inepties d’hommes qui ont de cesse de détruire plutôt que de construire. Depuis ce jour nous avons décidé de travailler et collaborer dans des situations intelligentes et de tirer un trait aux imbéciles qui peuplent beaucoup trop le territoire.

Tu as une bonne assurance ? Ça peut arriver !

Durant ces deux années, malgré mes recommandations, un poste de clôture a été volé et un bouc noyé. Le référant n’avait aucune empathie. Nous lui avions suggéré de mettre un panneau afin d’expliquer la présence de caprins sur l’île avec un contact afin que les usagers puissent m’avertir si ils s’apercevaient d’un éventuel incident, en vain ainsi que d’installer à l’entrée et sortie des passerelles des porte à ressort. Les chèvres auraient été libre de se déplacer sur l’île et un échange pédagogique enrichirait le lien entre l’homme et l’animal. Tout a été fait pour détruire cette belle initiative.

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